Compte-rendu des rendez-vous pédagogie multimédia

Vendredi 31 mai et 28 juin 2002.

Arobase espace public multimédia – Ville de Pierrefitte-sur-Seine

Présents: Loïc Dayot, Frédéric Tartelin et Grégory Brault

Initiation au tableur

Cette initiation a pour finalité de présenter les fonctions de bases du tableur et de rendre les apprenants le plus autonome possible quant à son utilisation.

 

La réunion présentée dans ce bilan s'est appuyée sur l'analyse de l'initiation au tableur déjà utilisée par l'Arobase.

Analyse critique de l’initiation proposée

Voici quelques remarques au fil de la présentation de la séquence.

 

En annexe 1, le projet pédagogique de l’initiation dans sa première version.

 

Dans l’énoncé des objectifs aux apprenants, il n’est fait mention que d’objectifs en terme de savoir-faire mais aucun de savoirs tout court. Il est vrai que c’est souvent la demande des usagers, mais pour autant, cet aspect ne doit pas être écarté. Il s’agit notamment de la connaissance de vocabulaire commun et de notion de tableur.

 

L’introduction au tableur se fait par un parallèle (au tableau) entre un traitement de texte et un tableur. L’objectif est louable puisque la plupart des apprenants ont déjà suivi une initiation au traitement de texte. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour tous. De plus, le parallèle peut induire des confusions ou raccourcis préjudiciables par la suite.

Très tôt, et avant toute manipulation, le vocabulaire est relativement spécifique : il est question de « statique », de « formule ». L’usage de ce vocabulaire sans lien concret/pratique risque de faire bien peur aux novices.

D’une manière générale, il est très important d’user d’un vocabulaire précis et standard. On ne peut pas parler à un moment de « coordonnées » et à une autre de « référence » en voulant désigner la même chose.

 

Lors de la saisie dans une cellule (par exemple « =5+2 »), la consigne aux apprenants est de « sortir de la cellule » en cliquant dans une autre pour terminer la saisie (et voir apparaître enfin « 7 » dans la cellule saisie). Cette explication est plutôt une procédure possible pour se sortir d’une situation à problème qu’une véritable explication.

La proposition pour remédier à cela : comme souvent en informatique, pour signifier que l’on a terminé une saisie, il faut « valider » cette saisie. Cette validation se fait habituellement grâce à la touche « entrée ». On ne parle plus alors de « sortir de la cellule » mais de « valider la saisie ».

 

Il est question aussi de « contenu » de cellule. Or cette notion est relativement floue. Le contenu est-il ce que l’on saisi ou bien du résultat apparent dans la cellule ? Du coup, nous avons fait un point cet aspect particulier du tableur :

Une cellule est composée par sa formule (ce qui est saisi) et sa valeur (le résultat de la formule). Par la suite, sans doute pas lors de la première séance, on pourra évoquer deux autres dimensions qui sont sa forme (le format d’affichage) et sa référence (le nom de la cellule si elle en a un). Un schéma peut aider à comprendre ce qui compose la cellule :

Ce petit dessin peut servir de référence pour des explications ou la résolution d’incompréhensions futures.

 

Le premier exemple est le suivant :

(voir exercice 1 de l’annexe 1)

 

Cet exemple posait un certain nombre de problèmes :

-          Le tableau produit ne commence pas dans la première cellule, mais est décalé en milieu d’écran. Quelle est la signification d’une telle utilisation du tableur ?

-          Les premières saisies consistent en du texte (pour faire des titres de colonnes). Quelle représentation donne-t-on aux apprenant du tableur ? Est-ce un outil de mise en forme de tableur ? Même s’il est vrai que c’est une utilisation courante du tableur, ce n’est pas ce qui en fait l’intérêt premier. De plus, la saisie de texte débordant sur une cellule voisine pose un tas de problème : pourquoi le texte s’affiche quand même, sauf quand la cellule suivante n’est pas vide ? Ce qui entraîne le formateur à expliquer comment fusionner plusieurs cellules. Du coup, après 10 minutes d’explications, on n’a toujours pas fait de calculs, mais on a plein (trop ?) de notions à ingurgiter.

-          La première feuille sert de support à l’apprentissage de pratiquement tous les objectifs : mise en forme des cellules, formules/valeurs, références à des cellules dans une formule, utilisation des fonctions sur plusieurs cellules (somme…), auto-incrément... C’est beaucoup trop dans un seul exemple. D’ailleurs cet exemple et les explications qui l’accompagnent durent 45 minutes. Il faudra donc découper les savoirs et savoir-faire en une suite d’exemples ou d’exercices simples et progressifs.

-          Quel sens donner à la feuille résultante ? Il n’est pas facile de le déceler. C’est pourtant essentiel pour les apprenants.

 

Qu’est-ce qu’un tableur ?

Ce qui fait la particularité du tableur, c’est qu’il peut faire des calculs. Plutôt que de faire la parallèle entre le traitement de texte et le tableur, mieux vaudrait partir de la calculatrice. Le tableur permet de faire une multitude de calculs éventuellement liés les uns aux autres. Du coup, les première opérations ne peuvent porter que sur du calcul (et pas sur du texte).

 

Le deuxième exemple est emprunté au monde scolaire, puisqu’il s’agit de calculer des notes moyennes, minimales et maximales d’élèves. Le sens y est bien, mais cela pourrait rebuter certains apprenants qui n’auraient pas le « profil du bon élève » et leur rappeler d’éventuels mauvais souvenir. Mieux vaut utiliser d’autres exemples.

 

Résultat des discussions sur la séquence d’initiation au tableur

En annexe 2, le nouveau projet pédagogique de l’initiation.

 

La nouvelle initiation est découpée en séquences comme ci-dessous:

 

Toute première étape : les apprenants s’identifie sur leur ordinateur (1 minute). De ce fait, ils sont immédiatement acteurs et sont rassuré car tout le monde aura le même écran.

 

Comme d’habitude, petite présentation (1 minute) de la séquence et de ses objectifs. On ne prend personne par surprise et l’évaluation finale ne sera qu’une transposition des objectifs énoncés.

 

Démarrer le tableur (1 à 5 minutes)

Consigne du formateur : « veuillez lancer une application de tableur ».

Le formateur va laisser les apprenants essayer de trouver comment lancer l'application tableur.

Le formateur est vigilent à ce que tous les apprenants y arrivent. Au besoin, il encourage ceux qui ont réussi à aider ceux qui en ont besoin, ou bien lance des pistes.

Là aussi, il s’agit de rendre le plus tôt possible les apprenants actifs. Ils seront confrontés à ce genre de situation lorsqu’ils seront seuls. C’est le moment d’ancrer des habitudes, notamment pour essayer de nouvelles applications encore inconnues.

Sans doute que tous les apprenants n’auront pas lancé la même application de tableur. Ça n’a aucune importance. Il sera d’autant plus facile de transposer les acquis sur d’autres environnements graphiques ou d’autres tableurs.

 

Utilisation du tableur (5 minutes)

Consigne du formateur : « avez-vous une idée de l’utilisation qu’on peut faire d’un tableur ? ».

Pour faire émerger le concept du tableur le formateur va demander aux apprenants de définir selon l'utilisation du tableur. -> On part de ce que savent les apprenants.

Ceux qui veulent s’exprimer le font. Le formateur encourage les échanges entre les apprenants. Il fera se poser des questions. Il indiquera que de toute façon, il n’y a pas UNE réponse. Éventuellement, on pourra aller voir dans des ouvrages à disposition (ou sur le web si un usager le propose et est suffisamment à l’aise avec un navigateur).

Finalement, le formateur présentera sa vision du tableur : le tableur comme une immense calculatrice.


Premiers pas...

Consigne du formateur : « si le tableur est une immense calculatrice, veuillez réaliser un calcul de voter choix (par exemple un addition) »

La situation est délicate car les apprenants n’ont pas eu d’explication sur la manière de faire. Le formateur va laisser les apprenants effectuer seuls leurs premiers essais tout en restant à leur disposition pour les « décoincer ». Le but de cette situation « sauvage » est de rendre encore une fois acteurs les apprenants. On les incite à essayer par eux-mêmes. On recherche alors une certaine autonomie. Là encore, ils seront confrontés de nombreuses fois dans le futur à des situations comparables.

Cette phase sauvage ne doit pas durer plus de 2 minutes. Même au bout de 40 secondes, le formateur ira accompagner certains apprenants dans leurs manipulations (ou débloquer celles et ceux qui n’osent pas). La situation difficile ne doit pas se prolonger au risque de provoquer un blocage ou un traumatisme.

Quand des apprenants ont réussi, le formateur leur demandera de d’expliquer, en décomposant oralement les étapes de l’opération. Il y aura sans doute plusieurs réussites différentes et c’est tant mieux (vive la diversité). C'est la base d'une explication commune menée par les apprenants.

A la fin, tous doivent avoir réalisé un calcul simple.

 

L'interface du tableur

Afin d'être toujours compréhensible dans ces explications le formateur va demander aux apprenants de décrire de ce qu'ils reconnaissent quand l'application tableur est lancée.

Cette étape devrait permettre au formateur de faciliter la compréhension et le partage d’un vocabulaire commun propre au tableur (ligne, colonne, cellule, valeur, formule...).


Utilisation du tableur

Grâce à une série d'exercices de calculs simple les apprenants vont peu à peu se familiariser avec l'environnement tableur. Ces exercices font l’impasse sur les options de mises en forme et s'articulent autour de l'utilisation des formules de bases (addition, multiplication...). De plus dans sa construction la série d'exercices permet un réinvestissement progressif des compétences acquises.

Pour chaque exercice le formateur se tient à la disposition des apprenants pour les débloquer le cas échéant. Le formateur misera aussi sur l'interactivité dans cette session. Ainsi, les apprenants les plus disposés à prendre en main le tableur aideront les autres apprenants.

Le nombre important d’exercices (non obligatoires) permet aussi aux plus rapides de s’exercer et se perfectionner.

A chaque fin d’exercice les apprenants pourront imprimer leurs documents.

 

Conclusion
Il est important pour cette session de bien maîtriser le vocabulaire lié au tableur et de proposer une série assez importante d'exercices à réaliser afin de coller au mieux à la vitesse d'apprentissage des apprenants.

 

Petit bilan

On constate une fois de plus qu’une initiation de deux heures demande plus de six heures de préparation. C’est le gage d’une bonne qualité pour les usagers et leurs connaissances.

 

On a pris garde de mélanger les objectifs notionnels des objectifs pratiques.

 

Le cadre rigide des deux heures avec un même groupe, dans une même salle n’a pas été exploité au mieux. Il aurait été souhaitable d’introduire la possibilité de classeur partagé. Rien n’empêche de le faire. On attend les contributions. En tout cas, les personnes ne suivent pas forcément ensemble la même série d’initiation. De ce fait, il est difficile de donner une globalité à l’activité (un sens global à la série d’initiation).

C’est pourquoi la pédagogie développée ici ressemble à de l’apprentissage associationniste, très guidé par l’animateur. Pour autant, le fait de laisser découvrir activement les notions et savoir-faire revet la session d’un aspect constructiviste. Les consignes données qui permettent aux apprenants de se surpasser tout en restant faisables prennent aussi leur source dans les courants médiationnels.

 

A posteriori, la séquence ainsi vécue par les apprenants a été bien plus satisfaisante que lors de sa première version, en tout cas de l’avis du formateur.

 

 

Rédaction du compte-rendu : Loïc Dayot et Frédéric Tartelin.

Annexe 1 – la session de découverte du tableur – version de départ

Intitulé de l'initiation

Découverte du tableur

Pré-requis

Session découverte usagers
Utilisation de l’environnement graphique

Objectifs

- Savoir créer, enregistrer et modifier un classeur
- Connaître les principaux éléments des classeurs et de leurs fenêtres
- Savoir saisir des données et réaliser un calcul simple

Moyens d'évaluation

Les apprenants sont capables de refaire les exercices en autonomie.

Nombre maxi. de participants

8

Contenu / déroulement

Les apprenants vont suivre pas à pas une série d’exercice mené par le formateur à l’aide du vidéo projecteur. Chaque étape des exercices est d’abord montrée une première fois par le formateur qui la commente oralement puis reprises par les apprenants qui exécutent eux-mêmes les différentes actions qu’ils viennent de voir. A chacune des étapes le formateur note les difficultés des apprenants et y reviens à la fin de l’exercice. La segmentation des exercices en différentes étapes est laissée à l’appréciation du formateur en fonction des difficultés que montre le groupe d’apprenants, aussi effectuer la totalité des trois exercices n'est pas une finalité.

Exercice 1
On se familiarise avec la notion de classeur, de cellule et avec la formule multiplier


Exercice 2
Toujours quelques calculs simples avec en plus l'utilisation des bordures et trame de fond et la création d'une nouvelle feuille de calcul

Exercice 3
Pour aller un peu plus loin avec le formatage des cellules (style monétaire) il s'agit d'un exercice de conversion avec l'euro.

Préparation

Avoir préparé quelques exercices illustrant les principales fonctions de bases du tableur.

Rôles du formateur

Il mène les exercices oralement et s’assure que tout les apprenants suivent quand ils refont les étapes des exercices.
Il pose des questions pour que le groupe analyse ce qui se passe.
Il répond aux questions et revient aux points qui ont pausés des difficultés pendant l’exercice

Rôles des apprenants

Ils suivent pas à pas les exercices
Ils posent des questions
Ils commentent ce qu’ils font

Durée

2 heures

 

Annexe 2 – la session de découverte du tableur – version modifiée

 

Intitulé de l'initiation

Découverte du tableur

Pré-requis

Session découverte usagers
Utilisation de l’environnement graphique

Objectifs

- Savoir créer, enregistrer et modifier un classeur

- Connaître les principaux éléments de l’interface d’un tableur

- Savoir saisir des données et réaliser des calculs simples

- Savoir ce qu’est une cellule, une ligne, une colonne, une formule, une valeur

- Comprendre un vocabulaire standard lié au tableur

Moyens d'évaluation

Les apprenants ont une idée de la raison d’être de l’application tableur par rapport à d’autres applications de bureautique.

Les apprenants sont capables de refaire les exercices en autonomie.

Ils sauront modifier un classeur simple fait par quelqu’un d’autre.

Ils seront capables avec peu d’aide de réaliser un tableau simple répondant à leur besoin.

Ils sauront identifier voire utiliser plusieurs tableurs différents.

Ils sauront se faire comprendre lorsqu’ils parleront avec d’autres de leurs manipulations ou travaux avec un tableur.

Nombre maxi. de participants

8

Contenu / déroulement

Toute première étape : les apprenants s’identifie sur leur ordinateur (1 minute).

 

Comme d’habitude, petite présentation (1 minute) de la séquence et de ses objectifs.

 

Démarrer le tableur (1 à 5 minutes)

Consigne du formateur : « veuillez lancer une application de tableur ».

Le formateur va laisser les apprenants essayer de trouver comment lancer l'application tableur.

Le formateur est vigilent à ce que tous les apprenants y arrivent. Au besoin, il encourage ceux qui ont réussi à aider ceux qui en ont besoin, ou bien lance des pistes.

Sans doute que tous les apprenants n’auront pas lancé la même application de tableur. Ça n’a aucune importance. Il sera d’autant plus facile de transposer les acquis sur d’autres environnements graphiques ou d’autres tableurs.

 

Utilisation du tableur (5 minutes)

Consigne du formateur : « avez-vous une idée de l’utilisation qu’on peut faire d’un tableur ? ».

Ceux qui veulent s’exprimer le font. Le formateur encourage les échanges entre les apprenants. Il fera se poser des questions. Il indiquera que de toute façon, il n’y a pas UNE réponse. Éventuellement, on pourra aller voir dans des ouvrages à disposition (ou sur le web, si un usager le propose et est suffisamment à l’aise avec un navigateur).

Finalement, le formateur présentera sa vision du tableur : le tableur comme une immense calculatrice.

 

Premiers pas...

Consigne du formateur : « si le tableur est une immense calculatrice, veuillez réaliser un calcul de voter choix (par exemple un addition) »

La situation est délicate car les apprenants n’ont pas eu d’explication sur la manière de faire. Le formateur va laisser les apprenants effectuer seuls leurs premiers essais tout en restant à leur disposition pour les « décoincer ».

Cette phase sauvage ne doit pas durer plus de 2 minutes. Même au bout de 40 secondes, le formateur ira accompagner certains apprenants dans leurs manipulations (ou débloquer celles et ceux qui n’osent pas). La situation difficile ne doit pas se prolonger au risque de provoquer un blocage ou un traumatisme.

Quand des apprenants ont réussi, le formateur leur demandera de d’expliquer, en décomposant oralement les étapes de l’opération. Il y aura sans doute plusieurs réussites différentes et c’est tant mieux (vive la diversité).

A la fin, tous doivent avoir réalisé un calcul simple.

 

L'interface du tableur

Afin d'être toujours compréhensible dans ces explications le formateur va demander aux apprenants de décrire de ce qu'ils reconnaissent quand l'application tableur est lancée. On tente de retrouver des éléments connus (barre d’état, boutons, menus) et moins connus (feuille, ligne, colonne, cellule).

 

Utilisation du tableur

Grâce à une série d'exercices de calculs simple les apprenants vont peu à peu se familiariser avec l'environnement tableur.

Pour chaque exercice le formateur se tient à la disposition des apprenants pour les débloquer le cas échéant. Le formateur misera aussi sur l'interactivité dans cette session. Ainsi, les apprenants les plus disposés à prendre en main le tableur aideront les autres apprenants.

Le nombre important d’exercices (non obligatoires) permet aussi aux plus rapides de s’exercer et se perfectionner.

A chaque fin d’exercice les apprenants pourront imprimer leurs documents.

 

Exercice 1

Consigne : faire une conversion de francs en euros.

C’est fait avec de l’aide. Une simple formule suffit.

Consigne bis : faire la même chose mais pour qu’on voit les deux valeurs en même temps.

Là encore, c’est fait avec de l’aide. Il s’agit d’introduire la notion de référence à une cellule dans une formule.

 

Exercice 2

Consigne : faire apparaître les totaux pour chaque ligne et chaque colonne.

 

Exercice 3

Même consigne que précédemment. La grandeur du tableau justifie l’usage de la fonction SOMME(). L’idée devrait venir des apprenants eux-mêmes qui en auraient assez de répéter un grand nombre d’additions. Les valeurs sont déjà saisie dans un classeur (sinon, la saisie fastidieuse risque de rebuter certains.

 

Exercice 4

Consigne : compléter le tableau de cette facture.

 

Cette suite d’exercices est indicative. En tout cas, elle doit présenter une progression lente dans la difficulté. Il est conseillé aussi de trouver des exercices de pure application, sans proposer de difficulté supplémentaire.

Préparation

Des ouvrages traitant du tableur.

Des définitions standard de certains termes : classeur, feuille, zone, cellule, ligne, colonne, formule, valeur, forme…

Des exercices, certains sur papier, d’autres dans un classeur.

Rôles du formateur

Inclus dans le contenu/déroulement

Rôles des apprenants

Inclus dans le contenu/déroulement

Durée

2 heures